

Un important tremblement de terre a secoué ce dimanche la région nord-est du Japon, entraînant l’émission d’une alerte au tsunami pour les zones côtières de la préfecture d’Iwate. La secousse, enregistrée en fin d’après-midi, a atteint une magnitude de 6,7 selon les autorités japonaises.
Le séisme a eu lieu en mer, non loin du littoral d’Iwate. Les habitants ont été invités à s’éloigner immédiatement du rivage et à gagner des zones plus élevées. Les premières vagues sont arrivées peu après l’alerte : une légère montée des eaux a été observée à Miyako, suivie d’une vague d’environ dix centimètres à Ofunato quelques minutes plus tard. Les spécialistes surveillent toujours l’évolution du phénomène, même si les premières estimations indiquent que les vagues devraient rester limitées.
Ce mouvement tellurique s’inscrit dans une série de secousses ressenties dans la région au cours de la matinée, dont plusieurs d’intensité modérée. Elles n’avaient cependant pas déclenché d’alerte particulière jusque-là.
La population locale reste particulièrement sensible à ce type d’annonce. Le nord-est du pays porte encore les traces de la tragédie survenue en 2011, lorsqu’un séisme suivi d’un tsunami dévastateur avait entraîné des dizaines de milliers de victimes et provoqué un grave accident nucléaire.
Situé au croisement de plusieurs plaques tectoniques, le Japon est l’un des territoires les plus exposés aux tremblements de terre. Chaque année, des milliers de secousses y sont enregistrées, la plupart mineures, mais certaines pouvant provoquer des dégâts importants lorsqu’elles frappent près des zones habitées.
Les autorités appellent les habitants à rester vigilants, à suivre les consignes de sécurité et à éviter tout accès aux plages et ports tant que l’alerte n’est pas totalement levée.



