

Déjà assurée de participer à la Coupe du monde 2026, l’équipe de France a terminé sa campagne qualificative par une victoire sérieuse en Azerbaïdjan. Un succès maîtrisé (malgré un début hésitant) qui parachève un parcours globalement convaincant et ouvre désormais la voie à un objectif clair : décrocher une troisième étoile l’été prochain.
Ce Mondial pourrait également marquer le dernier grand rendez-vous de Didier Deschamps à la tête des Bleus, alors que de nombreux observateurs imaginent Zinédine Zidane comme le successeur naturel du sélectionneur après plus de douze ans de règne.
La soirée avait pourtant commencé de la pire manière, avec l’ouverture du score rapide des locaux, profitant d’une entame française bien trop passive. Surpris, les Bleus ont mis un quart d’heure avant de réagir et de reprendre le fil de leur match.
Mateta remettait la France sur les rails d’une tête puissante, avant qu’Akliouche puis un but contre son camp adverse ne permettent aux hommes de Deschamps de virer nettement en tête à la mi-temps.
Au retour des vestiaires, la France a confirmé sa supériorité en contrôlant largement la possession. Entrés en jeu, Cherki, Thauvin et Barcola ont participé à la dynamique collective tandis que Zaïre-Emery a livré une prestation solide dans l’entrejeu.
L’Azerbaïdjan, rapidement émoussé, n’a plus été en mesure d’inquiéter Chevalier. Les Bleus, eux, ont géré tranquillement leur avance sans chercher à forcer, conscients que l’essentiel était déjà acquis.
Avec cette dernière victoire, l’équipe de France boucle une campagne sans frayeur et peut désormais préparer sereinement sa Coupe du monde 2026. L’objectif sera immense : aller chercher un troisième titre mondial, vingt-six ans après celui de 1998 et huit ans après l’épopée de 2018.
À six mois du tournoi, la concurrence pour figurer dans la liste sera rude. Les jeunes pousses (Zaïre-Emery, Akliouche, Gusto) bousculent la hiérarchie, tandis que les cadres habituels pourraient retrouver l’équipe au moment de la phase finale.
Au-delà de l’enjeu sportif, cette Coupe du monde pourrait revêtir une dimension symbolique. Didier Deschamps, en poste depuis 2012, aborderait vraisemblablement son ultime tournoi mondial à la tête de l’équipe.
Si rien n’est acté, plusieurs analystes estiment que Zinédine Zidane pourrait être le premier nom sur la liste pour lui succéder, une perspective qui nourrit déjà les discussions autour de l’avenir des Bleus.
Entre un groupe rajeuni, une ambition intacte et la perspective d’un changement de cycle, la France entre désormais dans la dernière ligne droite. La qualification est acquise : place à la préparation d’un rendez-vous qui pourrait entrer dans l’histoire du football français.



